Gare aux piqûres : moustique tigre

Une belle journée de printemps. Cette douce chaleur vous invite à préparer la table de la terrasse pour déjeuner avec vos amis. Un merveilleux fumet se dégage des assiettes et les discussions vont bon train quand soudain ce charmant festin est gâché par un bruit strident.  « Bzzz Bzzz Bzzz », l’assaut commence. Vos convives sont attaqués par un insecte de 5 mm, le moustique. À l’aide de sa trompe la femelle moustique a piqué les bras, les jambes de vos hôtes. Bébé Marcel pleure, des « papules érythémateuses et prurigineuses » sont apparues sur sa peau. Le repas se termine sur cette déconvenue. Moustiques 1, humains 0.

L’Homme contre le moustique, c’est un combat qui dure depuis longtemps bien que l’apparition du moustique soit antérieure à celle de l’Homme. En effet celui-ci existe depuis l’ère des dinosaures. Au nombre de 3546 espèces, les moustiques se répartissent sur l’ensemble du globe terrestre à l’exception de l’Antarctique. C’est un insecte pollinisateur, le mâle et la femelle se nourrissent de sucs végétaux et de nectars. Seule la femelle pique les humains et autres animaux afin de prélever les protéines présentent dans le sang. Ce repas sanguin est nécessaire à la maturation de ses œufs. Comme la tique, certains moustiques peuvent transmettre des maladies en piquant une personne infectée, devenir au bout de quelques jours eux-même contaminés et transmettre ces pathogènes à un individu sain lors d’une autre piqûre. 

En France, il existe plusieurs espèces de moustiques qui piquent les humains mais seul Aedes albopictus plus connu sous le nom de « moustique tigre », à cause de ses rayures noires et blanches, peut être vecteur de virus comme le chikungunya, la dengue et le Zika. Ces arboviroses sévissent notamment dans l’Océan Indien, les Antilles, la Guyane et l’Asie du Sud-est. Les voyageurs infectés qui sont allés dans ces régions reviennent en métropole et importent ces virus. En 2019, en France métropolitaine on recensait 674 cas importés de dengue, 57 cas importés de chikungunya et 6 cas de Zika. Le Zika est notamment responsable lors de la grossesse de malformations congénitales du système nerveux, reportez votre voyage si vous avez prévu de voyager dans une région où ce virus est virulent. Il n’existe à l’heure actuelle pas de vaccins ou de traitements spécifiques pour ces trois virus.

Bien que présent en France le moustique tigre n’est pas autochtone du territoire métropolitain mais est originaire d’Asie du Sud-Est et de l’Océan Indien. Cette espèce de moustique s’est propagée dans le monde depuis la fin des années 1970 à cause du commerce international des pneus usagés entre autre. En effet les pneus peuvent contenir de l’eau stagnante de pluie propice à un gîte larvaire. Les œufs du moustique tigre sont résistants au froid et à la sécheresse, ils peuvent donc éclore à des milliers de kilomètres du lieu de ponte et plusieurs mois plus tard après un état de quasi-hibernation. 

C’est en 2004 que Aedes albopictus s’est implanté dans le Sud-Est de la France. Depuis 2019 le moustique tigre est durablement présent dans 58 départements de France métropolitaine. Cette colonisation rapide du territoire peut s’expliquer par des conditions climatiques (hausse des températures, pluviométrie) plus favorables pour la fécondité des moustiques tigres. Un moustique femelle pond tous les cinq jours 100 à 200 œufs et vit, une fois devenu adulte, entre trois semaines et trois mois.

Il s’agit véritablement d’un risque de santé publique. C’est d’ailleurs pour y répondre que le ministère de la Santé a mis en place un dispositif de surveillance avec 3 enjeux : 

  1. Détecter précocement la présence des moustiques tigres sur le territoire. De mai à novembre chaque ARS (agences régionales de santé) met en place des pièges pondoirs. Concernant le département des Pyrénées-Atlantiques c’est l’opérateur Altopictus qui a été missionné par l’ARS Nouvelle Aquitaine pour cette surveillance entomologique.

  2. Surveiller les malades de dengue, chikungunya, Zika en France par les ARS et Santé Publique France. Tout voyageur revenant en métropole d’une zone où sévissent ces virus et qui présente des symptômes (fièvre d’apparition brutale, douleurs, éruption cutanée) dans les 15 jours après son retour doit consulter un médecin. Si le cas est avéré il est alors signalé à l’ARS. Une démoustication peut être nécessaire afin d’éviter l’apparition de cas autochtone c’est-à-dire la contamination d’individus ne s’étant pas rendus à l’étranger. Aucun cas autochtone n’a jamais été signalé en Nouvelle-Aquitaine.

  3. Sensibiliser les habitants des zones où le moustique tigre est implanté notamment à l’aide un portail dédié www.signalement-moustique.fr afin de détruire les lieux de reproduction du moustique tigre.  

Le moustique tigre vit au plus près des humains. Il se déplace peu et pique le jour. Pour s’en protéger il faut éliminer ses lieux de vie et ses lieux de ponte. Les larves ont besoin d’eau pour se développer il faut donc priver d’eau les lieux de ponte : 

  • Éliminer l’eau stagnante à l’intérieur comme à l’extérieur : pneus usagés, petits détritus, déchets verts 

  • Couvrir les réservoirs d’eau 

  • Vérifier le bon écoulement des gouttières

  • Vider régulièrement et au moins une fois par semaine, les soucoupes, vases, seaux…

  • Recouvrir les fûts et les citernes, bassins

  • Remplir les soucoupes de sable humide

Pour éliminer les lieux de repos des moustiques il faut entretenir son jardin, débroussailler les hautes herbes et les haies, élaguer les arbres, ramasser les fruits tombés, éviter de trop arroser.  

Pour votre confort et éviter d’être piqué :

  • Portez des vêtements clairs et amples couvrants tout le corps y compris les jambes, les bras et les chevilles

  • Utilisez des répulsifs cutanés et renouvelez l’opération fréquemment. Pour les femmes enceintes et les jeunes enfants soyez vigilants concernant l’utilisation des biocides. Certaines huiles essentielles contiennent de la cétone et sont à proscrire. Prenez conseils auprès de votre pharmacien ou de votre médecin 

  • Équipez vos portes et vos fenêtres de moustiquaires

En cas de piqûre vous pouvez soulager les démangeaisons avec divers produits naturels. Avec du vinaigre de cidre que vous appliquez sur une compresse, ou bien en massant les piqûres avec 2 gouttes d’huile essentielle de Lavande officinale.

Si vous voyagez dans des zones où des cas de chikungunya, de dengue et de Zika sont déclarés vous devez prendre des précautions supplémentaires : 

  • Utilisez des insecticides pour tissus à imprégner sur les vêtements amples, les moustiquaires 

  • Utilisez des insecticides à l’intérieur (diffuseurs électriques) et à l’extérieur (tortillons fumigènes)

  • Créez un courant d’air à l’aide d’un ventilateur pour éloigner les moustiques. 

  • Branchez la climatisation si cela est possible, les moustiques n’aiment pas les endroits frais.

En cas de symptômes suivants :  éruption cutanée avec ou sans fièvre, maux de tête, douleurs articulaires, conjonctivite, douleurs musculaires, consultez un médecin. La durée d’incubation des 3 virus (chikungunya, dengue et Zika) est de 10 jours. En revanche le moustique tigre ne peut pas être porteur du coronavirus car c’est un virus respiratoire qui se transmet par gouttelettes et non par le sang.

En adoptant des gestes simples chaque citoyen a le pouvoir de limiter la prolifération des moustiques tigres en France. En me protégeant je protège les autres.

 

Stéphane VELIA

Sources : 

https://solidarites-sante.gouv.fr/sante-et-environnement/risques-microbiologiques-physiques-et-chimiques/especes-nuisibles-et-parasites/moustiques , consulté le 09/06/2020

https://www.nouvelle-aquitaine.ars.sante.fr/moustique-tigre-aedes-albopictus-et-lutte-anti-vectorielle , consulté le 09/06/2020

https://www.inma.fr/wp-content/uploads/2017/08/dip_mem_2012_26_vacus.pdf , consulté le 09/06/2020

https://www.em-consulte.com/en/article/712701 , consulté le 09/06/2020

https://www.croix-rouge.fr/Actualite/Coronavirus-COVID-19/COVID-19-halte-aux-idees-recues-2348 consulté le 09/06/2020

https://www.ameli.fr/assure/sante/themes/piqure-moustique-maladies/maladies-virales-moustiques , consulté le 09/06/2020

https://www.pasteur.fr/fr/geopolitique-moustique , consulté le 09/06/2020

https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/maladies-a-transmission-vectorielle/chikungunya/notre-action  , consulté le 09/06/2020

https://www.france-assos-sante.org/2019/07/05/bebes-jeunes-enfants-et-femmes-enceintes-gare-aux-produits-solaires-et-anti-moustiques/  , consulté le 09/06/2020

http://www.cespharm.fr/fr/Prevention-sante/Catalogue/Chikungunya-dengue-zika-voyagez-en-adoptant-les-bons-gestes-brochure  , consulté le 09/06/2020

https://books.openedition.org/irdeditions/9282?lang=fr#:~:text=Depuis%20leur%20apparition%20il%20y,l'%C3%A9quateur%20aux%20cercles%20polaires. , consulté le 09/06/2020

https://www.nouvelle-aquitaine.ars.sante.fr/communique-de-presse-pourquoi-et-comment-lutter-contre-le-moustique-tigre-du-8-juin-2020  , consulté le 09/06/2020

https://www.santemagazine.fr/sante/soins-premiers-secours/piqures-insectes/soulager-une-piqure-de-moustique-avec-4-remedes-naturels-170826 consulté le 09/06/2020

Gare aux morsures

Après la rudesse de l’hiver arrive le printemps. Le blanc laisse la place aux couleurs chatoyantes de la flore de nos territoires.  La chaleur succède au froid et l’envie est grande pour tout un chacun de se balader en forêt, de se réunir autour d’un pique-nique dans les parcs et les champs, d’entretenir son jardin. Durant cette saison tout semble reprendre vie sous nos yeux. Les oiseaux gazouillent, les papillons butinent les fleurs mais parmi toute cette faune connaissez-vous les Ixodidés ? 

Plus communément connue comme la tique cet acarien parasite qui atteint 3mm à l’âge adulte se tapit dans les hautes herbes, les zones boisées et humides afin de s’agripper à la peau de son prochain hôte dont le sang lui servira de repas. Elle ne prend que trois repas au cours de son existence ce qui correspond aux trois phases de son développement :  la larve, la nymphe et l’adulte.  Parmi ses hôtes il y a les oiseaux, les reptiles mais aussi les mammifères comme l’homme, le chien, le chat.

Si sa morsure est indolore elle n’est en revanche pas sans potentielles conséquences.  En effet la tique est vectrice de nombreuses maladies comme la maladie de Lyme causée par des bactéries du genre Borrelia. Bien que toutes les tiques ne soient pas infectées on assiste depuis 30 ans à une recrudescence du nombre de malades dans l’hémisphère Nord. D’après les travaux de l’écologue Lisa Couper présentés en décembre 2019 à l’American Geophysical Union Fall Meeting de San Francisco le changement climatique, c’est-à-dire la hausse des températures notamment en hiver à un impact direct sur le cycle de vie de la tique.  En France les autorités sanitaires prennent très au sérieux les maladies transmissent par les tiques puisque en 2016 est créé le Plan National de lutte contre la maladie de Lyme et les maladies transmises par les tiques. Les objectifs de ce plan de santé public sont de renforcer l’information de la population et des professionnels de santé pour prévenir l’apparition de nouveaux cas, d’améliorer le diagnostic et la prise en charge des malades et de mobiliser la recherche.  Si cette maladie n’est pas traitée des signes neurologiques peuvent apparaitre quelques semaines ou années après la morsure comme la paralysie du visage, l’atteinte des nerfs, du cerveau ou des articulations.  

 

Doit-on pour autant cesser de profiter de la nature, de son jardin par peur des tiques ?  Il convient avant tout d’être prudent et de suivre notamment les préconisations de l’Agence Régionale de Santé (ARS) Nouvelle-Aquitaine afin d’éviter les piqûres de tiques lors d’activités en plein air : 

 

 

Une fois de retour chez vous ou après avoir entretenu votre jardin il faut scrupuleusement examiner son corps. Les zones les plus exposées sont les endroits chauds et humides : pli des genoux, aisselles, organes génitaux, cuir chevelu. Cet examen doit s’effectuer pendant plusieurs jours.  Lavez vos vêtements à 60° et prenez une douche. 

En cas de morsure par une tique vous devez la retirer. Pour cela munissez-vous d’un tire-tique que vous trouverez en pharmacie. Le retrait se fait d’un simple geste et est indolore. Une fois retirée vous pouvez tuer la tique en la mettant dans un sac de congélation en s’assurant qu’il soit bien hermétique. Elle va mourir au bout de quelques jours. Vous pouvez également la recouvrir entièrement d’alcool à 90 degrés ou avec de l’eau de javel. Surveillez-la afin qu’elle ne s’échappe pas. N’essayez en aucun cas de l’écraser car elle pourrait libérer ses bactéries. Une fois morte jetez-la dans les toilettes et désinfectez-vous immédiatement les mains.

Vous devez impérativement surveiller la zone de morsure pendant plusieurs semaines. Si vous avez des symptômes ou si apparaît une plaque rouge, centrée sur le point de morsure et qui s’étend (érythème migrant) en cercle alors il faut consulter très rapidement un médecin. Après diagnostic celui-ci pourra vous prescrire un traitement adapté. 

N’oubliez pas que les tiques sont actives d’avril à novembre et vivent dans des milieux humides comme les forêts, les bois, prairies, jardins. Restez donc vigilants lors de vos activités en extérieur. 

Stéphane Velia

 

Sources : 

https://solidarites-sante.gouv.fr/soins-et-maladies/maladies/maladies-infectieuses/maladie-de-lyme, consulté le 13/05/2020

https://www.nouvelle-aquitaine.ars.sante.fr/maladies-transmission-vectorielle, consulté le 13/05/2020

https://sciencepost.fr/le-rechauffement-des-hivers-responsable-dune-hausse-des-cas-de-maladie-de-lyme/ , consulté le 13/05/2020

http://servicedediagnostic.com/wp-content/uploads/2015/06/labo_parasito_tiques.pdf , consulté le 13/05/2020

https://fr.wikihow.com/tuer-une-tique, consulté le 20/05/2020
https://www.santemagazine.fr/sante/maladies/maladies-infectieuses/maladie-de-lyme/5-choses-a-savoir-sur-les-tiques-188553, consulté le 20/05/2020

 

Besoin de nature 

C’est souvent lorsque l’on est privé de quelque chose que l’on se rend compte de son importance. C’est peut-être ce que le confinement a permis de réaliser concernant le besoin de nature essentiel à tout être humain. Que l’on soit jeune ou vieux, bien portant ou malade l’accès à la nature, ou à un bout de nature pour ceux qui ne peuvent pas sortir, offre une réelle bouffée d’oxygène. La nature est une porte ouverte sur le vivant et donc un formidable terrain d’aventure et de découverte pour nos enfants.


Nous le savons l’enfant a besoin de sentir, de toucher, d’agir par lui-même pour apprendre et comprendre. Aucun écran, aussi performant soit-il, ne remplacera l’expérience de nature. Par contre la nature peut remplacer bien des écrans en terme de découverte, d’émotion, de plaisir, d’autonomie, d’estime de soi…

La nature est, à bien des égards, une école de la vie et elle est à la portée de tous dès que l’on décide de regarder dehors. Que l’on vive à la ville ou à la campagne, un regard avisé permettra d’observer l’oiseau qui niche sous ce toit, la colonie de fourmis qui file le long de ce trottoir, ou encore la trace laissée par la biche dans ce petit bois. Si l’on tend l’oreille on pourra entendre les stridulations du criquet, le bourdonnement de l’abeille, le gazouillement des oiseaux. Si l’on a l’âme d’un jardinier on pourra voir germer les lentilles, pousser les tomates, goûter les framboises, sentir la menthe fraîche. La nature est tout autour de nous du petit pot de fleur posé sur la fenêtre aux multiples paysages de nos villes et campagnes.

Si vous n’êtes pas encore convaincus de la nécessité de nature pour le développement harmonieux de l’enfant nous pouvons vous citer diverses sources qui en confirment l’intérêt. C’est le cas, par exemple, d’une étude auprès d’écoliers entre 7 et 12 ans, parue dans la très sérieuse revue PNAS (Proceedings of the National Academy of Sciences of the Unated States of America) qui atteste une amélioration du développement cognitif des enfants en lien avec la verdure environnante entre autre parce qu’elle favorise la réduction de la pollution atmosphérique, mais pas seulement. D’autres études montrent que la nature a des effets thérapeutiques sur les symptômes d’hyperactivité.

Globalement elle est associée à une meilleure santé mentale et physique. Elle diminuerait les risques de dépression et d’anxiété chez les enfants, augmenterait leur capacité d’attention et de mémorisation, leur curiosité et leur imaginaire.

Évoluer dans la nature développe aussi les capacités physiques des enfants. C’est ce qu’affirme le Dr Vicki Harber, professeure et chercheuse dans le domaine des activités physiques à la Faculté de kinésiologie, des sports et des loisirs de l’université d’Alberta (Canada) : « Le plein air est en général un mouvement impromptu et un environnement sensoriel, surtout si vous vous allez d’arbre en arbre dans la forêt, ou lorsque le terrain est moins régulier et prévisible. Lorsque les enfants ont la permission de bouger dans ces environnements et les explorer, cela augmente un bon nombre de leurs habiletés requises pour développer le savoir-faire physique. Cela contribue aussi à la résistance physique à un très jeune âge et renforce les défenses immunitaires ».

Pour elle, c’est aussi un vrai enjeu de santé publique. De plus en plus d’enfants sont en surpoids et leur niveau d’activités est souvent bas notamment pour ceux qui sont rivés sur les écrans.

La nature est un terrain d’aventure à leur portée à condition de les laisser agir librement et de ne pas stopper leur activité par des peurs inconsidérées. En effet, elle soulève un autre point celui du « tout sécuritaire » qui consiste à uniformiser les espaces pour protéger les enfants de tout problème. Elle insiste sur l’importance d’avoir beaucoup d’espaces ouverts sur la nature, où les choses sont imprévisibles et où il est difficile d’éviter un genou éraflé ou de se salir un peu. Elle rappelle que « lorsque les enfants ont le droit de sortir, ils bougent plus et leurs mouvements sont plus intenses. Ils participent alors à beaucoup plus d’activités de modérées à vigoureuses de leur propre chef ». De plus les activités dans la nature les aident à apprivoiser leurs peurs, à développer leur autonomie et leur capacité à prendre des risques mesurés. Cela participe à la construction de l’estime de soi et à la confiance en soi de l’enfant.

Bref la nature est une source d’expérimentations et de savoirs dont il ne faut pas s’exclure pour le plus grand bien de nos tous petits. La mer, la montagne, les forêts, les lacs, les rivières offrent une diversité de faune et de flore qui changent au fil des saisons. Un proverbe scandinave dit qu’il n’y a pas de mauvais temps, il n’y a que des mauvais vêtements. Alors n’hésitez plus ! Armez-vous de chapeaux s’il fait chaud ou de bottes et parkas s’il pleut et partez à l’aventure juste à côté de chez vous.

Bonne promenade …

Sources :
https://www.pnas.org/content/112/26/7937.abstrac t

https://activeforlife.com/fr/dre-vicki-harber-pourquoi-vos-enfants-ont-besoin-de-la-natur e/